Résidence - Compagnie Superfluu : 17/04/2017 au 26/04/2017

Compagnie Superfluu

>ROUTE>>
road-movie intérieur et théâtral
une création originale de la Cie SUPERFLUU

On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs.
Raymond Devos

 

Synopsis:
Un jour, Antoine est parti. Parti par la route. Il voulait partir, alors voilà. Il est parti.
Seul. Sans attendre. Sans réféchir. Sans savoir où ça le mènerait. Il ne sait toujours pas. Antoine a pris la route comme on prend la fuite. Et il s'est perdu en route.
Alors qu'il n'attend plus rien, noyé dans le fot du trafc routier, isolé dans son habitacle, seul au volant de son existence en errance, Antoine se fait surprendre. Par des rencontres. Par des hasards. Par une réalité dérisoire qui lui révèle que sur la route, quand il ne se passe rien, c'est que l'incroyable est en train de se produire.
La route comme support pour nous transporter au loin. Le récit absurde et trépidant, tantôt burlesque tantôt touchant, de cet homme qui a fait de la route sa vie et de sa vie une infnité de routes. Un spectacle à vivre depuis le siège passager.

>ROUTE>>
Pièce de théâtre de rue pour un comédien, cinq chaises et neuf personnages
Un road-movie (mais pas movie (et pas en anglais)) intérieur (parce que c'est dans la tête que ça voyage le plus, mais joué en extérieur) et théâtral (défnitivement pas movie).

 

Création : Cie Superfuu
Site Internet : www.cie-superfuu.com
Ecriture & mise en scène : Jonathan Durieux
Régie technique, création sonore & regard extérieur : Natalia Santo
Interprétation : Johnny Seyx
Conseil artistique & regard complice : Daphné Achermann, Maude Albertier, Mario
Béchetoille, Julien Brunet, Romain Darrénougué, Côme Fradet, Alma Lomax, Lisa
Miramond.

Johnny Seyx
Johnny Seyx, répertorié par l’état civil sous le nom de Jonathan Durieux, est né loin, dans le froid du grand nord canadien. Bien qu’il soit belge, il passe sa jeunesse entre la France et le Mexique puis part étudier en Suisse et en Suède. De cela, il en sortira diplômé : master ès sciences politiques, dont il ne se servira qu’une fois, six mois d’apnée dans l’univers des ONG helvétiques. Il se cherche, il farfouille, passe un CAP charpentier bois, organise des festivals. En 2012, il écrit une pièce de théâtre, la met en scène et s’octroie même un rôle : L’Antédiluvienne, spectacle d’une heure et demi pour quatre comédiens et un pianiste, se jouera quatorze
fois en un été. Johnny Seyx passe deux ans à écrire des scénarii pour AdAstra Films, et se forme parallèlement au spectacle vivant : 12 semaines de stages auprès du Rafiot, OVNI structurel d’apprentissage entièrement auto-géré des arts du spectacle, un mois d’expérimentation collective sur la Loire avec La Dérive : festival atypique pour lequel il écrit et joue son premier solo de théâtre, Le Professeur Van de Fruüt. En 2014, il fonde et participe au cycle exploratoire des égarnements, formation intensive de six mois au spectacle vivant. Par ailleurs, il est appelé par la Cie CaVaSansDire pour les créations des Visites Historico-hysteriques, fonde la Cie Superfluu et monte La plus grande, la plus belle, la plus fantastique et mémorable
course du monde, animation à la carte, survoltée et loufoque d’évènement sportif participatif. A l’automne 2016, il se lance corps et âme dans une nouvelle création : >>ROUTE>.

La Cie SUPERFLUU
Compagnie de spectacle vivant et des arts de la rue, la Cie Superfluu fait suite à la Compagnie du Déluge - troupe de théâtre fondée en 2012 - et à Les égarnements
- collectif autogéré des pratiques du jeu de l’acteur, à la fois compagnie et organisme de formation au spectacle vivant. Née en 2015, la Cie Superfluu présente des créations originales pensées pour l’espace public, à l’écoute de ce qu’il se passe autour, pour sortir le théâtre des murs, sortir le théâtre de ce qu’il pense être - une grande scène devant des fauteuils en velours -, le mêler à d’autres arts, d’autres diciplines, d’autres horizons, le présenter dans la rue, permettre à toutes et tous d’en bénéficier. La Cie Superfluu se veut force de propositions
décalées, impromptues, touchantes ou participatives, instructives ou dérisoires, pour répandre l’amour du spectacle qui touche, qui n’est pas qu’un divertissement,
mais matière à chambouler, à rire, à pleurer, à réfléchir pour soi, à réfléchir le monde. Puisque le spectacle ne sert à rien, qu’il est inutile et encombrant, sans profit et si souvent offert à perte, qu’il creuse le trou de la sécurité sociale, puisque il est simplement essentiel, nécessaire et irremplaçable, notre compagnie sera toujours Superfluu.
 

Date de la résidence: 

Lundi, 17 Avril, 2017 - Mercredi, 26 Avril, 2017